Cette semaine, je… Pardonne !

Cette année, je…

Le dimanche, elle nous donne le verbe à utiliser durant la semaine, à nous ensuite de créer la phrase que nous désirons, selon nos possibilités, selon nos envies.
Cette phrase nous accompagnera durant toute la semaine et le but du jeu est de faire en sorte qu’elle se réalise au moins une fois.
Il est important de penser à de mini-résolutions bienveillantes, destinées à nous encourager à bâtir une spirale positive et active dans nos vies.


Cette semaine, je tente de pardonner

Pour pardonner, il faut reconnaître que l’on a été blessé. Ca, ce n’est pas le plus dur. Parfois, on a tendance à vouloir pardonner à l’autre rapidement pour passer à autre chose.

Pourtant, le passé ne s’efface pas si facilement.

J’en ai beaucoup voulu à mon ex d’avoir été comme il était. Je lui en ai voulu d’avoir abandonné sa fille, d’avoir menti à tout le monde. De m’avoir menti à moi, qui ai partagé sa vie pendant 5 ans.

Je lui en veux encore un peu, oui. Je fais des cauchemars où mon amoureux agit comme mon ex.

J’ai tenté de parler a des psy. J’ai dit ma colère à tous ceux qui ont voulu écouter. J’ai pleuré aussi. Et les larmes viennent assez facilement quand j’aborde le sujet.

« Dans tout pardon, il y a un deuil à faire par rapport aux attentes que l’on avait vis-à-vis de quelqu’un, la confiance qu’on a perdue, l’amour qu’on n’a pas reçu. »
Ca fait beaucoup de deuils à faire. Le sien et celui de nos/mes attentes.

Je voudrais pouvoir lui hurler toute ma colère, toute ma haine. Lui demander « Et ta fille, il lui reste quoi ? » Je trouve que c’est trop facile de partir quand « c’est trop dur », de ne même pas essayer. Il y a tant de choses qu’il aurait pu faire pour s’en sortir, à commencer par arrêter de mentir, utiliser sa paye pour payer ses factures, parler honnêtement à ses parents…

« Comment savoir si nous avons vraiment pardonné ? Lorsque nous ne ressentons plus ni colère ni rancœur à l’encontre de celui qui nous a fait souffrir. »

Je crois que non en fait, cette semaine je ne pardonnerais pas. C’est encore trop tôt et c’était pourtant les 5 ans de sa mort en janvier.

Je n’ai pas eu le temps d’être abandonnée puisque c’est moi qui l’ai quitté mais j’ai vraiment la sensation qu’il a abandonné sa fille. Je ne pensais pas qu’il se donnerait la mort 1 ans 1/2 après.

 

2 Comments

  1. Outch, oui en effet ça fait beaucoup à pardonner. Mais manifestement il souffrait de grand mal-être. Peut-être que c’est ainsi qu’il faut l’appréhender afin de commencer à essayer…
    Courage <3

  2. Dur ! En effet ça fait beaucoup !
    Certaines choses prennent plus de temps que d’autres… surtout quand les conséquences font sur ce sont nos proches qui en souffrent également !
    Je te souhaite de trouver un peu d’apaisement avec le temps ❤

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